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Evènement: « Résister pour témoigner » conférence du GENE

« Résister pour témoigner » conférence du GENE
Oct
14

  INVITATION

Notre ami Bernard Giaminardi, président du Groupe Ecologique de Nemours et de Environs,
vous invite le samedi 14 octobre à 20h30, Salle des Fêtes de Nemours (entrée gratuiteà une conférence
« Résister pour témoigner »
présentée par Simon  Charbonneau
,

universitaire, chercheur, enseignant, directeur de thèses,
spécialiste en droit de l’environnement,
auteur de nombreuses publications,
suivie d’un débat avec la salle et d’une séance de dédicace
avec en  fin de soirée un verre de l’amitié offert à tous les présents.

 

 

Le conférencier : Simon Charbonneau a été maître de conférence à l’IUT « Hygiène Sécurité Environnement » de Bordeaux (33) et chercheur au LAP de l’université Bordeaux-1, Enseignant en troisième cycle dans plusieurs universités et directeur de thèses.
Spécialisé en droit de l’environnement depuis 1975, il est membre du comité de rédaction de« Préventique Sécurité». Cette spécialisation en droit de l’environnement lui a permis de mettre ses connaissances au service de ses engagements dans le monde associatif en «Aquitaine», où il est resté très attaché.

La conférence : La première partie, un documentaire «La semence du progrès » 42 mn-1983 .
Réalisation et scénario de Gordian Troeller, Claude Deffarge, François Partant, …

«Dans le monde entier l’image que les États-Unis donnent d’eux-mêmes reste le rêve à atteindre. Tout y est plus libre, plus grand, plus fort. Le progrès lui-même semble être personnalisé par ce pays. Le film démonte les mécanismes de ce Progrès en ce qui concerne l’agriculture et l’élevage». 35 ans plus tard, ce démontage n’a pas pris une ride, bien au contraire, car il a toute la force de l’Histoire décryptée par anticipation et qui nous saute à la figure :aujourd’hui.

Le plat de résistance : « Résister pour témoigner»
Comment se fait-il que l’humanité moderne se retrouve dans un tel désarroi face à un monde où s’accumulent des menaces aussi multiples qu’imprévues ?

Les réponses se situent dans le droit fil de la pensée critique qui a guidé l’œuvre de nombreux auteurs restés méconnus à cause du règne de l’idéologie« progressiste» évoluant au milieu d’un océan de dénis. Cette démarche part de constats d’ordre historique sur la course à la puissance initiée par l’Occident depuis la révolution industrielle. Et la conséquence en est le dépassement de toutes les limites: des transports toujours plus rapides, des moyens de communication toujours plus denses, une sur-information permanente (la liste est longue) qui plongent l’humanité dans le désarroi. L’analyse de ce processus «prométhéen » insiste particulièrement sur les mutations survenues depuis une cinquantaine d’années et sur la complicité que nous vivons comme une tragique malédiction (tous victimes certes, mais tous complices aussi -de gré ou de force). Cette réflexion induit une certaine conception des relations de l’être humain aux autres et à la nature. Si nous avons un monde à imaginer c’est celui d’un monde à l’échelle humaine.

Refusant d’être berné par les illusions distillée~ par l’écologie officielle -bien nue aujourd’hui (le changement par le haut), Simon Charbonneau s’est toujours consacré aux actions de résistance associative (le changement par le bas) qui, pour lui, ont toujours été vécues comme la forme moderne de l’engagement politique.

Ces quelques lignes vous auront mis, nous l’espérons, l’eau à la bouche … A bientôt alors !